Nos confrères de L’Est Républicain révèlent ce vendredi les nouveaux éléments qui ont été présentés à Murielle Bolle lors de sa garde à vue.

Il y a le témoignage de l’infirmière qui se rendait tous les jours au domicile des Bolle pour soigner le diabète de Jeanine Bolle, la mère de famille. Jean-Marie Villemin, le père de Grégory (entendu en 2015) a donné à la justice un enregistrement téléphonique dans lequel cette infirmière avance qu’elle a été témoin des violences à l’encontre Murielle Bolle le soir du 5 novembre 1984. 

Quelques jours avant, Murielle Bolle avait accablé son beau-frère Bernard Laroche.

Le témoignage récent d’un cousin éloigné, évoqué jeudi par l’avocat de Murielle Bolle et par le procureur de la République de Dijon, aurait conforté les enquêteurs dans cette thèse de soirée où l’adolescente aurait été corrigée par sa famille.

Et puis, il y a aussi des confidences de Laurence Lacour, journaliste qui se documentait à l’époque pour écrire un livre sur cette affaire (« Le Bûcher des innocents »). Laurence Lacour, qui a témoigné en 2016 devant les enquêteurs de Dijon, avait rencontré l’infirmière en 1993. La journaliste assure que le jour anniversaire de la mort de Jeanine Bolle, l’infirmière a conduit Murielle sur la tombe de sa mère et, à ce moment-là, Murielle lui aurait confié que le 16 octobre 1984, jour de la mort du petit Grégory, elle n’aurait pas pris le bus de ramassage scolaire. 

Les enquêteurs s’appuient aussi sur le témoignage de l’ancien mari de l’infirmière lui aussi entendu récemment, sur celui de l’ancienne greffière du juge Simon et sur des notes personnelles du juge Maurice Simon.

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