Emma­nuel Macron n’aime pas obéir aux ordres de ses gardes du corps. Selon l’Express, le président de la Répu­blique donne du fil à retordre à son équipe de sécu­rité en voulant prendre des risques et ne se pliant pas aux compro­mis.

Après avoir été sous la surveillance de son très remarquable garde du corps, Makao, Emma­nuel Macron en fait voir de toutes les couleurs à ses gardes du corps. « Il veut pouvoir traver­ser la rue et aller voir les gens sur le trot­toir d’en face. Et s’il y a une mani­fes­ta­tion, il veut se porter au-devant des parti­ci­pants », a détaillé une source interne à L’Express. « Un cauche­mar pour le Groupe de sécu­rité de la prési­dence de la Répu­blique (GSPR), cette phalange suren­traî­née, 100 % mascu­line, qui veille jour et nuit sur le couple prési­den­tiel et ses proches« , déclare le maga­zine.

32 poli­ciers et 28 gendarmes seraient au service d’un chef d’Etat peu enclin à faire des compro­mis pour assu­rer sa protec­tion. « Il faut prendre le risque, il faut aller dans le cœur de la bête à chaque fois », s’agaçait l’homme de 39 ans dans le docu­men­taire de Yann L’Hé­no­ret, Emma­nuel Macron, les coulisses d’une victoire, diffusé sur TF1. « Parce que, si vous écou­tez les mecs de la sécu­rité vous finis­sez comme Hollande : peut-être que vous êtes en sécu­rité, mais vous êtes mort » avait-il déclaré.

Emma­nuel Macron est cepen­dant entre de bonnes mains. En effet, le couple prési­den­tiel a fait appel à un ponte de la sécu­rité, Emma­nuel Traxel. C’est un ancien capi­taine de police, offi­cier des Compa­gnies répu­bli­caines, chargé de la protec­tion des hautes person­na­li­tés mais aussi capi­taine de la CRS 1. Il est protégé par un as de la sécu­rité et il le sait.

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