Corée du Nord: Trump ne rassemble pas les Américains sur les options militaires

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Corée du Nord: Trump ne rassemble pas les Américains sur les options militaires
La tension croissante entre Washington et Pyongyang et l’escalade verbale à laquelle le monde entier a pu assister cette dernière semaine entre Donald Trump et Kim Jung-un ne laissent pas de marbre les Américains selon un sondage commandé par le Washington Post et la chaîne de télévision ABC. L’enquête met en lumière le peu de confiance qu’accordent les Américains à leur président pour ce qui est des questions militaires. Une tendance que l’on pourrait qualifier de générale puisqu’après neuf mois de présidence Donald Trump seuls 39% des Américains disent approuver la performance de leur président à la Maison Blanche.

Les Américains ont plus confiance en leur généraux qu’en leur président pour ce qui est du dossier nord-coréen. Ils sont deux tiers, selon ce sondage publié dimanche 24 septembre par le Washington Post, à s’opposer à des frappes préventives contre Pyongyang, préférant que les Américains répondent à une attaque nord-coréenne contre les Etats-Unis où l’un de leurs alliés.

Les trois quarts des Américains soutiennent les sanctions

Seules 23% des personnes interrogées plaident pour des frappes préventives. Si les trois quarts des américains soutiennent les nouvelles sanctions économiques adoptées cette semaine, seul un tiers des américains estiment que leur pays devrait au contraire offrir de l’aide à ce pays isolé sur la scène internationale. L’opposition à des mesures ou des frappes préventives est majoritaire quel que soit le camp politique des personnes interrogées, même si les chiffres sont plus importants côté démocrates que côté républicains.

Le discours de Trump à l’ONU pas si mal perçu

Mais cette enquête met tout de même en évidence une augmentation du nombre de personnes qui soutiendraient des actions préventives comparé à celle publiée en 2005. Un sondage qui a été réalisé après l’intervention de Donald Trump à la tribune de l’Assemblée générale des Nations unies. Un discours très critiqué sur la scène internationale, mais qui n’a pas été si mal perçu que ça aux Etats-Unis.

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