Cet universitaire californien a adressé une demande au Congrès américain mercredi.

«Votre réponse à Charlottesville laisse la porte ouverte au racisme, au sexisme et nuit à notre pays et à notre planète.» Voici comment un conseiller de Donald Trump, Daniel Kammen, a jeté l’éponge sur Twitter mercredi. Le désormais émissaire pour les sciences auprès du Département d’Etat américain a publié sa lettre de démission sur le réseau social. Et en la lisant, difficile de ne pas voir le message subliminal qu’il a glissé.

«I.M.P.E.A.C.H.», peut-on lire si on ne prend que la première lettre de chaque paragraphe de la missive de l’universitaire californien spécialisé dans l’énergie. Un mot tiré d’«impeachment», le nom de la procédure législative pour destituer le président des Etats-Unis que seule le Congrès peut lancer.

«Mon avis sur l’impeachment est peut-être moins formel que si j’étais un membre élu du Congrès, mais je ne vois pas ce que fait le président pour servir les intérêts des Etats-Unis et de la communauté internationale, explique-t-il à CNN. Je ne peux pas rester avec le président, puis rentrer chez moi et dire à mes enfants : « Je travaille avec quelqu’un qui semble promouvoir les néo-nazis, le racisme et le sexisme ».»

Nommé sous Barack Obama, Daniel Kammen a également voulu rendre hommage à une initiative similaire. Le 18 août, les membres de la commission culturelle avaient annoncé leur démission, également en raison des positions de Donald Trump sur les manifestations de suprémacistes blancs à Charlottesville. En ne gardant que la première lettre de chaque paragraphe du courrier de démission, on pouvait lire le mot «resist».

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