Date: 2017-09-20 07:32:32

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Au menu de cette revue de presse internationale, mercredi 20 septembre, les réactions de la presse étrangère au discours de Donald Trump à l’ONU. Celles à l’intervention d’Aung San Suu Kyi sur le sort des Rohingyas en Birmanie. Et l’histoire d’un mort-vivant …
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Au menu de cette revue de presse internationale, les réactions au discours de Donald Trump à la tribune de l’ONU. Le président américain s’est mis prêt à «détruire tout le monde à la Corée du Nord».
Cette déclaration choc fait la une de plusieurs journaux étrangers – en particulier de The I, au Royaume-Uni, qui précise le président américain une nouvelle fois qualifié Kim Jong-un de «rocket man», un «homme-fusée», engagé , selon lui, dans une «mission-suicide pour lui-même et pour son régime». La Une, également, du Soir, en Belgique, qui fustige le «discours guerrier» de Donald Trump, accusé de franchir «un cap extrême dangereux en menaçant de rayer carrément de la carte du monde, un pays et ses 20 millions d’habitants ». «Cette sortie, irresponsable et infantile», dénonce le journal.
Un discours critiqué, également, par la presse américaine. «Donald Trump a énoncé une vision de l’ordre mondial radicalement différent de celles de ses prédécesseurs, qui ont fondé les Nations unies au lendemain de la Seconde guerre mondiale pour gérer collectivement les problèmes qui selon leur dépassement les frontières», relève Le New York Times – qui estime que le président américain a aussi exposé une définition étonnamment sélective de la souveraineté, menaçant avec agressivité des pays tels que la Corée du Nord, de l’Argentine et du Venezuela, ne pas désapprouver les politiques, plus ne désentant rien à propos de la Russie, «qui a volé un territoire à son voisin ukrainien et émergé dans l’élection présidentielle américaine». Une définition sélective de la souveraineté, que The Washington Post réside à l’agenda politique de Donald Trump, et à sa promesse de faire «passer l’Amérique d’abord».
Le président américain a aussi dénoncé l’accord sur le nucléaire iranien – il a qualifié d’embarras pour les Etats-Unis. «Le discours de haine et d’ignorance de Donald Trump appartient aux temps médiévaux – pas à l’ONU du 21ème siècle. Il ne mérite pas à lui réponde », un répliqué du ministre des Affaires étrangères iranien sur Twitter, cité par The Iran Daily, qui rapporte également que Mohammad Javad Zarif a déclaré que la fausse empathie envers les Iraniens« ne tromp ( a) personne ». Le président Hassan Rohani, lui, un profité de l’assemblée générale pour défendre l’accord sur le nucléaire auprès de plusieurs dirigeants étrangers – notamment auprès d’Emmanuel Macron, selon The Tehran Times. Le quotidien officiel iranien évoque «le soutien» du président français, qui a par ailleurs fait partie de sa détermination à «développer les relations avec l’Iran».
Emmanuel Macron qui promet, à l’ONU, d’une initiative contre le «nettoyage ethnique» subi par les Rohingyas en Birmanie. Très critiquée jusqu’ici pour son silence, la chef du gouvernement birman a, quant à elle, finalement pris la parole, hier, pour condamner les violations des droits de l’Homme et proposer le retour des membres de cette minorité musulmane réfugiés au Bangladesh . Elle n’a pas, en revanche, reconnu l’existence du nettoyage ethnique, à la grande colère des associations de défense des droits de l’Homme, qui l’accusé de «moins la preuve», selon The Times. Dans Libération, Willem dessine avec amertume la Prix Nobel de la paix in situ dans sa main enfant enfant ensanglanté. Alors que les militaires massacrent les Rohingya, on voit Aung San Suu Kyi les justificer en assurant qu’ils sont parvenus à capturer vivant «un des terroristes Rohingya».
Mais quelle est la réalité de la marge de manœuvre dont elle dispose? Dans Le Monde, la spécialiste Sophie Boisseau du Rocher estime que la dirigeante birmane «a fait un geste sensible pour l’intégration des Rohingyas», et sa «agit par petits pas conciliants, parce qu’elle ne peut pas faire autrement» . Selon elle, un autre paramètre en ligne de compte, pas sur parlerait assez peu: le fait que l’Arakan, la province où est-ce que j’ai lieu les exactions contre les Rohingyas, recèle des matières pr … Lire la suite sur notre site web.

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