POLITIQUE – Il est arrivé à Versailles sur les coups de 13 heures. Avant de s’exprimer devant les députés et sénateurs réunis en Congrès, Emmanuel Macron a déjeuné avec les membres des bureaux de l’Assemblée nationale et du Sénat (dont leur président François de Rugy et Gérard Larcher) ainsi que les présidents des groupes parlementaires.

Manquaient à l’appel les représentants des groupes communistes et France insoumise (notamment Jean-Luc Mélenchon) qui ont décidé de boycotter non seulement le repas mais aussi le discours présidentiel. Une cinquantaine de parlementaire sur environ 920 ne sont pas là.

Ceux là ont donc pu écouter un discours très long qui a duré près d’une heure trente dans lequel Emmanuel Macron s’est concentré sur les domaines d’attributions du président de la République: institutions et Europe. S’il n’a fait aucune nouvelle annonce par rapport à sa campagne électorale, le chef de l’Etat a fait des confirmations: réduction d’un tiers du nombre de parlementaires et introduction d’une dose de proportionnelle seront au programme de l’année à venir.

Pour le reste, le président de la République s’est contenté d’évoquer le cadre philosophique de son action.

 

Suivez cet après-midi en direct ci-dessous.

17h10. Guillaume (PS-Sénat) demande à Macron de rester

Prenant la parole pour le groupe socialiste au Sénat, Didier Guillaume a demandé à Emmanuel Macron à ce qu’il reste l’an prochain pour écouter les réponses des parlementaires. Il annonce le dépôt d’une proposition de loi.

 

 

16h53. Retailleau (LR-Sénat) promet « une opposition vigilante »

 

 

16h45. Ferrand (LREM-Assemblée) promet de s’ouvrir

 

 

16h40. Mélenchon n’a étonnement pas apprécié

 

 

16h29. Discours terminé

C’es sous les applaudissements de l’assemblée qu’Emmanuel Macron achève son très long discours. Place désormais aux discours des représentants de chaque groupe parlementaire.

16h20. « Nous avons perdu le cap de l’Europe »

Emmanuel Macron appelle à reprendre l’idée européenne sur un plan politique, « la reprendre à son début, à son origine même » car il l’estime « fragilisée par la prolifération bureaucratique ». « Il revient à la France de reprendre l’initiative grâce au travail étroit que j’ai initié avec la Chancelière d’Allemagne ». Partout en Europe, des sortes d’états généraux seront lancés à la fin de l’année après les élections allemandes, annonce le chef de l’Etat. C’était une de ses promesses de campagne.

 

 

Cette petite ode à l’Europe a été applaudie dans l’hémicycle.

16h15. L’avis d’une correspondante de la presse américaine

 

 

16h06. Pas vu à la télé

On aimerait bien avoir ces notes pour savoir ce que le porte-parole du gouvernement a retenu de nouveau par rapport aux promesses de campagnes d’Emmanuel Macron. C’est aussi le cas d’Édouard Philippe.

 

 

 

 

16h04. Réforme du droit d’asile?

Comme dans son programme, Emmanuel Macron évoque une réforme du droit d’asile. Dans sa campagne, il proposait notamment de réduire la durée d’étude des dossiers.

 

 

15h52. Sortie de l’état d’urgence à l’automne

Aux victimes du terrorisme islamiste, « nous leur devons la fidélité à nous même, à nos principes », estime Emmanuel Macron. Il dit donc vouloir « redonner leurs libertés aux Français » en sortant de l’état d’urgence à l’automne. La nouvelle loi antiterroriste débattue dans les prochains jours devra viser exclusivement les terroristes « à l’exclusion de tous les autres Français ». Le chef de l’Etat promet aussi des « mesures renforcées » contre le antiterroriste, « sous la surveillance du juge ».

15h43. Un référendum au cas où…

En cas de blocage pour faire adopter ces réformes institutionnelles (il se donne un an), Emmanuel Macron n’exclut pas de recourir au référendum. C’est indispensable notamment pour supprimer la Cour de justice de la République et réformer le Conseil supérieur de la magistrature. Deux réformes prévues par François Hollande mais que ce dernier n’a pas pu mener à bon port.

15h36. Une dose (mais laquelle?) de proportionnelle

En plus de la réduction du nombre de parlementaires, Emmanuel Macron confirme qu’il est favorable à « une dose de proportionnelle ». Il ne donne en revanche toujours pas le dosage.

15h32. « Cohérence des actions et arbitrages » pour Philippe

Emmanuel Macron donne le cadre des missions d’Édouard Philippe et demande à ce que les ministres rendent comptes au chef du gouvernement. Les membres du gouvernement devront rendre des comptes sur la base de « cette feuille de route qui les lient au premier ministre ». Ce dernier doit veiller à « la cohérence des actions » et rendre les arbitrages au quotidien.

15h30. Un tiers de parlementaires en moins

Emmanuel Macron annonce la réduction du nombre de parlementaire d’un tiers pour l’Assemblée nationale, le Sénat et le Conseil économique, social et environnemental. « Un parlement moins nombreux, c’est un parlement plus efficace », estime-t-il, confirmant qu’il viendra s’exprimer chaque année devant le Congrès. Cela reviendrait à élire 381 députés et non plus 577 et 230 sénateurs et non plus 348.

Changement en vue au Cese aussi dont il veut faire « la France du futur ».

 

 

15h26. Pas de boycott de la critique

S’ils ne sont pas présent à Versailles, les députés de la France insoumises suivent tout de même le discours d’Emmanuel Macron. Pour en dire du mal.

 

15h23. Quelle réforme des institutions?

« Nos institutions sont résistantes aux crises mais elles sont aussi ce que les hommes en font. Depuis plusieurs décennies, l’esprit qui les a fait naître les ont abîmés », lance Emmanuel Macron qui s’apprête donc à annoncer des changements.

Il annonce donc son intention de mettre fin à la « prolifération législative » pour réserver plus de temps du travail parlementaire au contrôle de l’action politique. Il se dit favorable au vote de la loi en commission et non plus dans l’Assemblée et envisage pourquoi pas une réduction de la navette parlementaire.

15h20. Dupont-Aignan live-tweete ses réactions depuis l’hémicycle

 

 

15h15. Moralisation: appel à la « retenue »

Défendant la loi sur la moralisation de la vie publique, Emmanuel Macron que « nous avons changé en bien ». Mais, dit-il, « la perfection n’existe pas ». Alors il appelle à la retenue et demande à en finir avec « la chasse à l’homme », la présomption d’innocence bafouée. « Cette frénésie qui a touché tous les camps est indigne de nous et des principes de la République », ajoute le chef de l’Etat qui n’est pas loin de reprendre à son compte les propos du porte-parole du gouvernement Christophe Castaner demandant à la presse de ne pas affaiblir la ministre du Travail en creusant les affaires.

 

 

15h07. Gare « aux faux procès »

Le chef de l’Etat défend sa réforme du code du travail ou le maintien de l’état d’urgence à cause de « faux procès » qui résultent selon lui d’un « déni de réalité ». « Le peuple français est plus sage que beaucoup le pensent », estime Emmanuel Macron.

 

 

15h01. « Je veux vous parler du mandat que le peuple nous a donnés »

Emmanuel Macron entame son discours en expliquant pourquoi il a décidé de convoquer ce Congrès. Après sa victoire et celle de La République en marche, le chef de l’Etat a dit vouloir « parler du mandat que le peuple nous a donnés » et évoquer les institutions de la République qu’il veut « changer ». Il insiste aussi beaucoup sur « le simple amour de la patrie » qui guide toutes les personnes présentes dans l’hémicycle.

15h00. Hommage à Simone Veil

Avant l’allocution d’Emmanuel Macron, le Congrès rend hommage à Simone Veil décédée vendredi dernier. Une minute de silence est respectée.

14h58. La séance est ouverte

Président de l’Assemblée et donc du Congrès, François de Rugy a annoncé l’ouverte de la séance et appelé les parlementaires à accueillir Emmanuel Macron.

14h50. La vue depuis le balcon des ministres

Comme tous ses collègues du gouvernement, le ministre de l’Economie Bruno Le Maire a pris place dans un balcon qui surplombe l’hémicycle. Voici la vue depuis sa place.

 

 

Bonus: vu depuis le poste du vice-président Sacha Houlié juste à côté du pupitre où Emmanuel Macron prendra la parole.

 

 

14h35. Un déjeuner pour rien?

Selon ce journaliste de Paris Match, Emmanuel Macron et la soixantaine de personnes qui ont déjeuner avec lui ont dégusté un pâté en croûte de caille, du foie gras à la pistache, du turbot avec légumes primeurs et une pêche Melba en dessert. Et qu’en est-il ressorti? Rien pour ce député socialiste.

 

 

14h10. Les premiers parlementaires arrivent

 

 

 

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