"Paris sera une fte"

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Date: 2017-09-14 05:45:07

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Au menu de cette revue de presse française, jeudi 14 septembre, l'attribution des Jeux olympiques 2024 à Paris, les discours sur l'état de l'Union de Jean-Claude Juncker. Et un reportage dans le Grand Nord russe, dans l'un des plus grand cimetières nucléaires au monde.
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A la une de la France, le matin, l'attribution des Jeux olympiques 2024 à Paris.

«Enfin!», S'exclame l'Equipe, qui voit le sport tricolore «confronte au plus grand défi de son histoire». «Après un siècle d'attente, trois candidatures infructueuses, et le faux suspense des dernières semaines, la capitale française a accueilli l'officialisation de l'organisation des JO avec le frisson des grands rendez-vous», s'émeut le journal, qui previent que les Jeux parisiens «ne sont pas réussis à la condition de conserver» «l'union sacrée»: «il en va du succès sportif des JO, mais aussi de la réussite politique, où il faudra ancrer définitivement le sport au cœur de la société française ». «Euphorisant!», S'enthousiasme le Parisien, qui promet que «Paris sera une fête». «Soyons fiers que Paris ait été choisi. Sachons saisir cet honneur. C'est bien plus qu'un événement sportif, c'est un beau projet de société ».

Le président du Comité international olympique estime que «la candidature de Paris à été vraiment exemplaire». Dans l'entretien à l'équipe, Thomas Bach salue «l'unité, l'enthousiasme, le respect des valeurs et de l'agenda olympique» de la candidature parisienne et une courte durée de la veille au comité de Paris 2024 , Tony Estanguet, «non-olympien avec toutes les qualités qui vont avec», «toujours déterminé», «ayant« toujours envie d'apprendre »,« discipliné »- et par-tout tout,« conscient que l'on ne peut pas avoir de succès seul, sans travailler en équipe », selon le patron Du CIO. L'ex-champion olympique de slalom en canoë a été, cette fois, droit au mais, d'après Libération – qui évoque «une personnalité empathique, obsessionnelle et crédible». L'euphorie est telle, le matin, le Figaro en oublier presque les vieilles querelles. Il salue, quant à lui, «le succès» d'Anne Hidalgo – la maire socialiste de Paris, qui le Figaro se réjouit de voir le finalement «convertie» au vert de l'olympisme, elle n'a pas François Hollande avait tenté de vaincre les réticences , en vantant la nécessité de prendre des risques. Interrogé par le Huffington Post, l'ex-président ne manque pas de rappeler que les JO à Paris, c'est aussi peu de grâce à lui. «Vous considérerez-vous comme le responsable de cette victoire?», Lui demande le site. «Responsable, non. Artisan, sans aucun doute », répond François Hollande.

Les JO attribués à Paris, le défi reste à relever. Paris sera peut-être une fête, mais le Figaro, qui évoque «un défi (à la fois) sportif et économique», rappelle que «les précédentes villes qui se sont réveillées avec la gueule de bois ne manquent pas». «La France ne peut plus répondre à une victoire une fois toutes les ajouts faites», prévient le journal, alors que l'Humanité se demande si vous êtes partenaire de PAR Paris parviendront à la sortie du cours au gigantisme ». L'Huma dit espérer «des Jeux plus beaux, plus propres, plus humains».

A la une également, le discours sur l'état de l'Union européenne de Jean-Claude Juncker, hier. Le président de la Commission a appelé à l'approfondir l'intégration européenne, «d'après l'évasion fédérale», d'après les Echos. «L'ambition est enfin de retour à Bruxelles, traduisant le« moment européen »qui s'annonce», salue le journal, qui ne dit pas, néanmoins, «de qui Jean-Claude Juncker (est) le plus proche, entre l «Allemagne de Merkel et la France de Macron». Le Figaro a compté les points. Selon lui, Jean-Claude Juncker a choisi «de marquer une vraie distance avec les projets d'Emmanuel Macron», en rejetant le triptyque proposé par le président français: un budget massif pour les 19 économies de l'euro, un ministre des Finances unique pour l'eurozone et un parlement distinct, investi du contrôle politique. «Macron tempête, Juncker tempère», estime l'Opinion.

Tout autre choix, pour terminer, un voyage dans le Grand Nord russe, sur l'ex-base de sous-marins soviétiques de Mourmansk. C'est là, dans ces froids … Lire la suite sur notre site web.

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