"L'opposition Emmanuel Macron ne sait pas sur quel pied danser"

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Date: 2017-09-05 05:35:30

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Au menu de cette revue de presse française, lundi 5 septembre, la mobilisation de la CGT contre la loi Pénicaud, qui reçoit en revanche un bon accueil du côté du patronat. La parenthèse enchantée de l'exécutif. Une enquête sur un policier d'Orly soupçonné d'avoir été «retourné» par le Maroc. L'inquiétant monsieur Kim. Et la panda Yuan-Zi.
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A la Une de la France, le matin, la mobilisation contre la loi Pénicaud. Première grande manifestation annoncée, le 12 septembre prochain, dans une semaine exactement, à l'appel de la CGT.

L'Humanité bat le rappel contre le qu'il présente comme un «grand lien en arrière» – à la une, des syndicalistes, des avocats, des juristes et des parlementaires, alertent sur les conséquences, néfastes selon eux, réforme du Code du travail pour les salariés. «Un Code du travail transformé en passoire, protégeant plus les employeurs que les salariés», selon l'Huma, qui dénonce «une régression sans précédent au profit du seul patronat». «Le Medef en rêvait, Macron l'un réalisé».
Le principal syndicat patronal en rêve-il? Il ne fait pas accueil, en tout cas, aux ordonnances du gouvernement, d'après les Echos, qui sont interrogés cinq dirigeants d'entreprise, pas Jean-Philippe Hubsch, à la tête de la société Assurance-Conseils, 25 salariés. Selon lui, «le dialogue fonctionne bien sans délégué syndical», et il considère que le plafonnement des dommages et intérêts en cas de licenciement abusif est «une grande avancée». «La loi n'augmentera sans doute pas le nombre de licenciements, assure-t-il, mais fluidifiera les embauches en mettant un prix derrière l'acte de licenciement». Nuancer.

En attendant, le gouvernement poursuit ses réformes et rencontre aujourd'hui les syndicats pour discuter de l'assurance-chômage. Les Echos, toujours, expliquent que l'exécutif tenter d'allonger le drôle de période actuelle, où l'opposition est faible, pour avancer sur ses projets. «Tout macroniste pur sucre vit la période actuelle comme une parenthèse enchantée», relève le journal. «Le champ est libre, aucun parasite ne vient brouiller la ligne, ou plutôt l'action. Un rêve de politique, en somme, ses avantages sans des inconvénients ». «Mais ce temps est compté», prévinte tout de même les Echos. Pour le moment, la voie est libre, ironise l'Opinion – où le dessin de Kak montre Emmanuel Macron tirant parti des divisions syndicales, s'amusant avec ses jouets, version Toy Story. Visibilité, le préféré du moment, c'est Buzz l'éclair, alias FO – au grand dépit du cow-boy Woody, l'ex-chouchou, alias la CFDT. «Bien fait», ricane dans son coin le petit cochon Bayonne, pour la CGT.

Divisions syndicales d'un côté, hésitations politiques de l'autre. Chez les socialistes, nous disons le Parisien, sur ne sait pas «sur quel pied s'opposer». Le PS n'a pas appelé à manifester dans une semaine avec les syndicats, mais certains cadres iront quand même, alors que les Républiques sont en pleine campagne pour désigner leur nouveau patron. D'après le Figaro, ses sont six, désormais, à vouloir être candidats à la présidence du parti.
A noter également ce matin, cette enquête de Libération, qui affirme que le Maroc a espionné la France ». D'après le journal, les services secrets de Rabat auraient réussi à se procurer les informations confidentielles ultrasensibles, après être parvenus à «retourner» un agent de la police aux frontières d'Orly, qui sont le procureur des fiches S, signalant les individus soupçonnés de radicalisation – en échange de voyages tout frais payés au Maroc. Aujourd'hui mis en examen, notamment pour la corruption et la violation du secret professionnel, le policier français, l'assurance de la hiérarchie et l'assurance d'avoir voulu agir dans l'intérêt de la France. Les avocats de fils «interlocuteur», le conseiller d'information, un directeur d'une société de sûreté travaillant à Orly, soupçonné d'avoir servi d'intermédiaire avec un agent marocain – ses avocats, donc, désent déplorer quant à eux "à la suite d'une guerre des politiques, de l'inspection générale de la police nationale, d'un pu détruire un canal très efficace entre deux Etat amis … Lire la suite sur notre site web.

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