Date: 2017-09-25 08:16:18

 

Au menu de cette revue de presse internationale, lundi 25 septembre, les réactions de la presse allemande et anglo-saxonne aux législatives outre-Rhin, le référendum sur l’indépendance du Kurdistan irakien et la dernière polémique Trump en date.

Au début, cette revue de presse internationale en Allemagne, où Angela Merkel parvient à décrocher un quatrième mandat et les populations de l’AfD à entrer au Bundestag.
La chancelière reste indéboulonnable, plus obtient un score plus faible qu’attendu. Ses ex-alliés du SPD s’effondrent et refusent de participer à une nouvelle coalition, ouvrant la voie à une nouvelle alliance, avec les libéraux et les Verts – voilà la « nouvelle Allemagne » qui émerge des urnes, selon le Hamburger Morgenpost.

Nouvelle, plus pas au point d’avoir changé de drapeau, ce qui fait l’aperçu à la une, aux couleurs de la Jamaïque, fait référence à la coalition qui va selon toute la probabilité de paiement: noir, pour la CDU, jaune pour les libéraux et vert pour les écologistes. « Nouvelle Allemagne », vraiment? L’entrée de l’extrême-droite au Parlement, pour la première fois depuis la Seconde Guerre mondiale, ferait surtout ressurgir « les fantômes du passés », d’après Der Spiegel, qui prédit que le percée de l’AfD, force politique du pays, sera synonyme de « dérapages, de provocations et de mise en scène de scandales » dans les mois à venir – bref, tout ce qui est en train d’être utile « pour un nouveau succès dans quatre ans », et ce, « au prix de la division de la société allemande « . L’AfD ne pas une amende « la victoire d’Angela Merkel, titre Der Tagespiegel.

Cette analyse est partagée par la presse étrangère. En Belgique, Le Soir, qui voit dans le bon score des populistes « la fin de l’exception allemande » face à la vague populiste en Europe, évoque une chancelière « victorieuse mais très affaiblie », condamnée à « montrer son vrai visage ». « Angela Merkel va-t-elle utilise le quatrième et dernier mandat pour faire advenir le nouveau Graal d’une Europe renforcée, solidaire et ouverte au monde? », S’interroge le quotidien belge, « ou celle que certain vont accuser d ‘ être surtout la ‘Mutti’, la maman, de l’extrême droite, et succomber à son pragmatisme politique atavique, qui l’entraînera cette fois à suivre les sirènes de la droite et à réduire l’horizon européen à un minimum minimorum?  » « La balle est dans le camp d’Angela », conclut Le Soir.

Au Royaume-Uni, L’Indépendante s’inquiète des « grands-parents des problèmes » en la chancelière allemande se retrouve confrontée, alors que Politico évoque déjà le « crépuscule » d’Angela Merkel, le début d’un « long auf Wiedersehen », d ‘ un long « au revoir ». Le site américain, qui situe le début de la rupture entre la chancelière et l’opinion allemande au moment de la décision d’ouvrir la porte aux réfugiés, voit le consensus politique outre-Rhin « érodé », les réformes d’envergure de l ‘eurozone’ enterrées ‘, et la patience allemande à l’égard des autres pays européens, peu empressées de prendre leur part dans la crise des réfugiés, « terminée ».

Au Kurdistan irakien, les électeurs participants depuis 7 h ce matin, heure française, au référendum sur l’indépendance de leur région. Le président de la région autonome du Kurdistan irakien, Massoud Barzani, a décidé de maintenir le référendum, quel qu’en soit le prix à payer – « malgré les passages », titre le journal turc Hürriyet, qui cite les mises en garde d ‘ Ankara, de Téhéran et de Bagdad. « Ce référendum est illégitime, nul et non avenu », un prévenu le Premier ministre turc. « La décision des Kurdes de maintenir le vote ne faire que déstabiliser encore un peu plus la région et diviser l’Irak de façon irréversible», répète Hürriyet.
Des menaces que les Kurdes, « bien que favorables à l’autodétermination », accueillent avec inquiétude, selon Libération, qui rapporte le référendum « divise » le Kurdistan irakien et ses 8 millions d’habitants. « Pas la question elle-même », selon Libé, qui rappelle que les Kurdes réclame leur État de l’époque et la fin de l’Empire ottoman, les subdi les déportations, les massacres et les bombardements à l’arme chimique. Une histoire qui signifie que « oui » l’emportera, selon le journal, qui explique que les K … Lire la suite sur notre site web.

 

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