Panique à l’Élysée ? Le 15 mai dernier, soit le lendemain de la passation de pouvoir, le commissariat de police du 8e arrondissement de Paris, situé non loin du palais de l’Élysée, aurait reçu une lettre de menaces de mort visant le président de la République, Emmanuel Macron. Cette information a été révélée par nos confrères du Point, vendredi 19 mai.

Que pouvait bien contenir cette lettre ? Dans cet inquiétant courrier se trouvait une photographie d’Emmanuel Macron, avec un trou béant en plein milieu du front. Sous le cliché, un message écrit en arabe : « L’heure de l’action dans moins de 64 jours« . Si le président de la République peut compter sur la protection d’un important service de sécurité, il ne s’agit pas d’une nouvelle particulièrement rassurante pour le chef de l’État…

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D’autant plus « qu’en un mois, au moins trois personnes fichées S pour leurs liens avec la mouvance islamiste radicale ont été repérées près de l’Élysée. Dernière en date, le 15 mai« , précise le magazine Le Point. Les services de la présidence de la République n’ont pas souhaité communiquer autour de ces révélations.

Cela dit, ce n’est pas la première fois qu’Emmanuel Macron est la cible de telles intimidations ! Au début de l’année 2015, alors qu’il était ministre de l’Économie, il déclarait déjà devant l’Assemblée Nationale avoir été victime de menaces de mort, proférées par des personnalités politiques mécontentes de son projet de loi. « Je ne fais honnêtement pas référence aux menaces de mort que j’ai reçues de certains officiers publics ministériels, parce que vous vous accorderez sur le fait que c’est quand même particulièrement étonnant« .

Plus récemment, pendant la campagne présidentielle, Emmanuel Macron avait reçu un courrier électronique menaçant sur sa boîte mail personnelle. « J’ai un point commun avec les islamistes, j’aime la mort au combat. Je n’ai aucune peur de la mort ou de la prison. Moi, je mourrais comme un homme« , intimidait le mystérieux destinateur. L’actuel président avait alors déposé plainte dans le 15e arrondissement de la capitale.

Enfin, lors du second tour de l’élection présidentielle, le groupe État Islamique avait menacé le bon déroulement du scrutin, en publiant des menaces sur les réseaux sociaux. Sur plusieurs images se trouvait le visage d’Emmanuel Macron, recouvert d’une cible…

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