9h45 : L’assaillant de Notre-Dame a été placé en garde à vue à l’hôpital. Le suspect de 40 ans a été blessé au thorax par des tirs de riposte des policiers mardi après-midi.

7h45 : « Il s’agit d’un homme pas du tout marqué par la radicalisation. Toutes les indications confirment la thèse d’un acte isolé dont difficile à anticiper. Le risque zéro n’existe pas », a indiqué ce mercredi matin Christophe Castaner, porte-parole du gouvernement, sur RTL.

Interrogé sur l’hypothèse d’une radicalisation cachée, le porte-parole a affirmé que «dès les premiers instants de son attaque, les mots qu’il a prononcés ont permis de classer cet attentat parmi les attentats terroristes».

Le policier agressé, blessé au cou, se trouve toujours à l’hôpital, le gouvernement est en contact avec son entourage, a ajouté le secrétaire d’Etat chargé des Relations avec le Parlement.

7h05 : Arnaud Mercier, le directeur de thèse du suspect, qui était étudiant doctorant en sciences de l’information à l’université de Lorraine, à Metz, se dit « estomaqué » par le passage à l’acte de cet Algérien. Selon lui, rien ne
le laissait présager. « Il était aux antipodes de tout ça. Quand je l’ai connu, il était pro-occidental, pro-démocratique », a-t-il confié à BFMTV.

Selon le professeur, l’homme qu’il connaissait depuis 2013 avait obtenu un diplôme en journalisme en Suède et avait exercé en Algérie. Il était trilingue et préparait une thèse sur la manière dont les médias du Maghreb traitait les élections nationales des autres pays.

7 h : Une perquisition a eu lieu mardi soir dans une résidence étudiante de Cergy (Val d’Oise), où l’agresseur du policier à Notre-Dame-de-Paris occupait un logement. Une quinzaine de membres de la Brigade de recherche et d’intervention (BRI), cagoulés et lourdement armés, ont fouillé un studio du rez-de-chaussée.

Une perquisition a eu lieu avec les membres de la BRI au domicile du suspect mardi soir à Cergy Pontoise. Photo AFP

Interrogés par l’AFP, la plupart des locataires, des étudiants, ont indiqué ne pas connaître l’assaillant. Un seul s’est souvenu d’un homme «très discret», qui «habitait là depuis un an et demi ou deux ans».

Ce que l’on sait ce mercredi matin

-Un homme armé d’un marteau et de couteaux de cuisine s’en est pris lundi après-midi à un policier devant la cathédrale Notre-Dame, sur l’île de la Cité, au cœur de Paris.

-Il a été « neutralisé », blessé par balles au thorax, par le policier. Il a été hospitalisé dans un état critique.

– Le policier agressé, âgé de 22 ans, légèrement blessé au cou, a également été hospitalisé

– Selon le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb, l’homme a déclaré « c’est pour la Syrie » lors de l’attaque.

-Le secteur a été évacué, et les visiteurs se trouvant dans Notre-Dame y ont été confinés pendant plus d’une heure, avant d’être « libérés » peu à peu.

-Selon les papiers d’identité retrouvés sur l’assaillant, ce dernier serait Farid I., un Algérien né en 1977, marié à une Suédoise.

Toujours d’après ces papiers, l’homme était doctorant en sciences de l’information de l’université de Lorraine, à Metz et préparait une thèse sur les médias, notamment les médias d’Afrique du Nord.

-L’agresseur s’est revendiqué de Daech. Le parquet antiterroriste s’est saisi de l’enquête.

-Une perquisition a eu lieu mardi soir dans une résidence de Cergy-Pontoise (Val-d’Oise), qui aurait servi de point de chute à l’agresseur.

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