Après une fouille, le détenu planquait de la drogue, de l’argent… Et une piscine !

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L’affaire rapportée par la presse locale, à grands renforts de dialogues surréalistes et de rebondissements rocambolesques, suscite immanquablement le rire.

Mais que diable les détenus de la prison de Belfort, en France-Comté, comptaient-ils faire avec leurs effets planqués ? C’est la question que se sont posée les matons, alors qu’ils procédaient à une fouille de cellule, en cette fin avril…

Bon, pour le cannabis, l’argent, les clés usb ou la chicha, on se doute bien à quoi tout ce fatras pouvait servir. Mais pour la dernière en date des possessions de 4 co-détenus, là le doute subsiste. Car la trouvaille en question n’était autre qu’une piscine gonflable !

Des 4 auteurs du méfait, un seul, après passage devant une commission disciplinaire, a écopé d’un retour au Tribunal.

Il faut dire que l’homme, âgé de 30 ans, n’est pas un enfant de chœur : il a déjà 23 condamnations à son actif. Et l’on tremble à imaginer qu’un tel individu, patibulaire, mais presque comme disait Coluche, puisse, en plus, avoir été, ne serait-ce que quelques minutes, en possession d’une piscine gonflable !

« A quoi elle servait ? Ben… A se baigner »

Le juge d’ailleurs ne s’y est pas trompé : « A quoi servait-elle », demande-t-il sévèrement, en ce vendredi 12 mais au prisonnier de retour sur le banc des accusés. « Ben à se baigner », rétorque le criminel.

Non, c’est pas vrai ! « Elle est sûrement passée dans au moins quatre cellules avant d’arriver dans la nôtre », se défend le prévenu.

Oui, bon d’accord, mais sur les circonstances du crime, les juges veulent des détails. Ils tiennent l’ennemi public numéro un, le type qui ose planquer des piscines en prison, alors pensez donc, ils vont pas le lâcher !

 » Vous la gonfliez comment ?, demande l’une des juges. Réponse tout aussi précise et pertinente du mis en cause : « Avec la bouche ». Ahh, quand on vous dit qu’on a affaire à Clyde, sans Bonnie, mais en version aquatique alors hein ! Vous nous croyez maintenant ? Et pour la remplir. Là, la révélation a fait l’effet d’un coup de tonnerre : « avec un petit tuyau », avoue le prisonnier.

Et pour la vider, ben « pareil ». C’est simple, à Belfort, ils étaient à deux doigts d’appeler les forces spéciales à la rescousse, tellement c’est grave, des trucs pareils !

Enfin, après plusieurs très longues minutes d’interrogatoire serré, au cours duquel les juges n’ont pas ménagé leur peine pour connaître les détails du crime en question, à savoir « détention de piscine en plastique pour faire trempette« , le mis en cause a écopé d’une nouvelle condamnation de deux mois supplémentaires, alors qu’il purgeait déjà une peine de 18 mois ferme. Ce pour la détention de téléphone et de cannabis. La piscine, elle, a été confisquée… Et ça, c’est moche quand même…:) 

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